Fête des 20 ans du Collège Jean Zay

J’étais il y a peu à Rousset pour fêter les 20 ans du collège qui porte le nom du grand résistant Jean Zay.

Accompagné du principal Guy Versavel et du maire Jean Louis Canal, je suis allé à la rencontre des élèves et nombreux anciens élèves, qui proposaient au public plusieurs ateliers, ainsi que des spectacles dans lesquels ils ont pu révéler tout leur talent, témoignant ainsi du souci de l’équipe pédagogique de les impliquer sur des projets culturels et artistiques très variés.

 

150ème anniversaire de la Croix Rouge

Je me suis rendu récemment au 150ème anniversaire de la Croix Rouge, qui organisait pour l’occasion une journée d’échange au Camp des Milles.

L’organisation humanitaire avait en effet choisi de faire réfléchir ses membres et le public sur la question de la fragilité de l’être humain et de sa vulnérabilité par rapport aux grandes idéologies exterminatrices qui restent aujourd’hui toujours vivaces dans certaines régions du monde.

L’avocat Jean Loup Campestre, militant historique des droits de l’homme, animait cette journée où j’ai pu croiser également Alain Chouraqui, le président de la Fondation du camp des Milles. Je remercie vivement M. Claude Mathieu, le délégué départemental de la Croix Rouge pour cette invitation.

Doctoriales d’Aix-Marseille Université: valoriser la recherche et le doctorat

 

Le Collège Doctoral d’Aix-Marseille Université organise depuis 2008 ses Doctoriales, un séminaire de plusieurs jours durant lequel les doctorants et jeunes doctorants travaillent leur insertion professionnelle future sur le marché de l’emploi en développant les relations avec le milieu économique par des parrainages par des chefs d’entreprise, un travail de valorisation professionnelle de la thèse, la sensibilisation au fonctionnement du secteur privé…

 

Lors de la soirée de clôture, j’y représentais la  CPA, qui soutient financièrement ce séminaire depuis sa création. J’ai notamment remis un prix à un jeune chercheur talentueux, pour sa capacité à valoriser ses compétences professionnelles acquises dans le cadre de son travail de thèse.

 

Elu d’un territoire qui se distingue à la fois par la richesse de sa tradition universitaire, qui accueille la plus grande université de France, qui a su faire reconnaître la qualité de ses laboratoires et de ses projets dans le cadre des Investissements d’Avenir ; et par le dynamisme d’un tissu économique et industriel particulièrement innovant et diversifié, j’ai tenu à souligner la nécessité de faire rencontrer de manière plus étroite ces deux univers.

 

Je suis convaincu que, dans les décennies à venir, la création de richesses passera pas l’intelligence, la connaissance et l’innovation, et les docteurs, qu’ils soient issues des sciences sociales ou des sciences “dures”, seront les principaux acteurs de ce processus.

 

Or, en France, ce canal de recrutement et de formation n’est pas naturel, le doctorat ne bénéficiant pas encore de toute la reconnaissance dont il devrait être l’objetde la part des acteurs publics, comme privés.  Nous avons encore trop tendance à considérer que le seul débouché légitime pour un doctorant est l’intégration dans le milieu académique, qui ne concerne in fine qu’environ 1/3 des docteurs, et qui de ce fait néglige la valorisation professionnelle des compétences des 2/3 restants.

 

Former un docteur, c’est investir dans l’avenir, dans la croissance et l’emploi. Le pays d’Aix, qui est un territoire d’innovation, doit saisir cette chance aux côtés de son université unique.

 

Retour sur la soirée des Vins de la Ste Victoire au Palais du Pharo

Comme l’année passée, je me suis rendu il y a peu au Pharo pour la soirée “le Pharo a du Palais” autour des vins de la Ste Victoire. Organisée par l’association des vignerons de la Ste Victoire présidée par Olivier Sumeire, cette manifestation est un grand succès annuel.

 

Elle permet de faire découvrir la variété et la qualité des vins de notre terroir à un public plus large que les habitant du pays d’Aix. En cela, cet événement remplit parfaitement son rôle en attirant autant des experts que de simple particuliers désireux d’enrichir leur connaissance des vins de Provence.

 

Je salue en tout cas le travail accompli par l’association et la trentaine de domaines et caves coopératives présente. Comme je l’indique régulièrement, cet effort de montée en gamme et de valorisation économique et identitaire de nos produits du terroir constitue une stratégie payante pour développer l’économie locale autour de notre environnement, de nos savoir faire et de la passion qui irrigue le pays d’Aix en matière vinicole depuis des décennies.

 

 

2014-06-02 21.31.00

Rencontre des entrepreneurs de la CGPME 13

Vendredi dernier, dans l’auditorium de Marseille Provence Métropole, la CGPME 13 organisait sa rencontre annuelle des entrepreneurs et des parlementaires.

Outre un débat avec la Ministre Marylise Lebranchu sur le développement local et deux tables rondes consacrées à des sujets de premier plan pour les chefs d’entreprise, comme la question du risque, de l’engagement et de la responsabilité personnels dans la création de sociétés, nous avons effectué un retour d’expérience de l’initiative “Entrepreneur d’un jour”, à laquelle ont participé des députés et sénateurs de tous bords du département.

Pour ma part, je m’étais rendu en janvier dans les locaux de l’entreprise Genes’Ink, avec Mme Corinne Versini, toute une matinée, pour découvrir les procédés extrêmement innovants déployés par cette start-up en matière de dessin de circuits électroniques avec de l’encre (Visite de l’entreprise Genes’Ink à Rousset). J’ai ainsi rappelé tout l’intérêt de cette initiative d’immersion dans le quotidien d’une PME, avec les enjeux industriels qui la traversent, l’importance de l’intégrer dans un écosystème économique favorable (ici autour de la structuration du Pôle microélectronique de Rousset), et toutes les tracasseries administratives et financières qui peuvent parfois gréver durablement le travail des chefs d’entreprise.

 

 

 

 

 

Inauguration officielle de la Confiserie du Roy René

Je vous avais détaillé ma visite en avant première au nouveau site de la Confiserie du Roy René. Le 6 juin, c’était cette fois ci l’inauguration officielle de ce bâtiment dédié, comme l’a rappelé son Président Maurice Farine, à un projet industriel faisant appel autant à l’innovation et aux technologies de pointe en matière agro-alimentaire, qu’au souci de respecter fidèlement la tradition et la qualité du terroir provençal.

De nombreux élus et acteur du territoire s’étaient déplacés à cette occasion.

Intermittents du spectacle: il faut relancer la négociation

J’ai écrit la semaine dernière aux partenaires sociaux signataires de l’accord sur le régime des intermittents du spectacle, pour leur faire part de mes inquiétudes.

Cet accord apparaît, en l’état, insuffisant et ne peut être validé. Certes, il maintient le régime des intermittents, contre la position du patronat qui était favorable à sa suppression. Mais il risque de précariser davantage ce système spécifique qui est devenu le socle de la création culturelle nationale et de l'”exception culturelle française”.

Je propose que le texte de l’accord soit désormais soumis au Parlement, pour que ce dernier joue son rôle dans le processus de démocratie sociale et puisse amender la convention. L’Assemblée, sous l’impulsion du député Patrick Bloche, avait d’ailleurs largement travaillé ce sujet et adressé nombre de propositions qui sont restées sans réponses.

Il est indispensable, pour l’avenir de la création culturelle, de sortir de cette crise par un large accord, et non par un texte qui recueille l’hostilité des professionnels. C’est pourquoi j’invite le gouvernement et les partenaires sociaux à prolonger les négociations et à modifier le texte.

 

Lettre ouverte 1

 

Lettre ouverte 2

LFoundry: la conclusion d’un immense gâchis

Le Tribunal de Commerce de Paris vient aujourd’hui de décider la vente de la société LFoundry à un broker brésilien, au détriment du seul projet de reprise (partielle) de l’activité porté par le groupe General Vision.

Je déplore ce que j’ai appelé à plusieurs reprises un gâchis industriel considérable qui trouve ici une conclusion tragique. Je pense beaucoup aux salariés qui se sont battus jusqu’au bout pour défendre leur outil de travail et la nécessité de maintenir une activité industrielle innovante sur le site. Au lieu de cela, l’outil industriel sera “dépecé” pour être vendu progressivement par morceaux.

Nous payons, dans ce dossier, l’absence de stratégie pour le pôle microélectronique de Rousset, qui n’a pas encore trouvé une vocation durable, comme le fait par exemple le Pôle de Crolles avec les nanotechnologies. Les pouvoirs publics doivent désormais impérativement ouvrir le dialogue et la réflexion pour accompagner le développement du pôle de Rousset dont le potentiel économique reste considérable.