70 ème commémoration de la fondation du Conseil National de la Résistance

J’ai rejoins ma suppléante, Noëlle Ciccolini-Jouffret, sur la place des martyrs de la résistance d’Aix-en-Provence, pour participer au 70ème anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance, organisé par l’Union Locale des Anciens Combattants présidée par mon ami Pierre Arboré que je tiens une nouvelle fois à remercier chaleureusement pour son action.

De nombreuses cérémonies ont également eu lieu partout en France pour saluer cet événement considérable dans notre Histoire nationale, témoignant que même au cœur sombre des temps barbares l’être humain était toujours capable de s’élever pour faire prévaloir la dignité et la justice. Je n’oublie pas non plus que l’œuvre de la Résistance, après avoir contribué à la libération de notre pays des chaînes de l’infamie, a également fondé notre modèle de protection sociale universaliste.

Par ailleurs, l’Assemblée Nationale examinera prochainement une proposition de loi visant à faire du 27 mai un jour national de commémoration de la résistance.

 

Dans la presse: ma proposition de loi sur les antennes relais

Retrouvez l’article de la Provence de ce jour, qui détaille ma démarche autour du dépôt d’une proposition de loi à l’Assemblée Nationale sur la question des Antennes relais

 

Commémoration du 8 mai

En tant que député-maire du Puy Ste Reparade, j’ai présidé les commémorations de l’armistice de 1945 dans mon village.

Je vous invite à retrouver ci dessous le discours que j’ai prononcé à cette occasion

 

 

DISCOURS DE Jean-David CIOT

DÉPUTÉ – MAIRE

68e ANNIVERSAIRE

DE LA FIN DE LA 2e GUERRE MONDIALE

Mercredi 8 Mai 2013 (10h à St Canadet)

 

Monsieur Le Conseiller général (excusé)

Monsieur le Président des Anciens Combattants,

Monsieur le Commandant de Gendarmerie,

Monsieur le Capitaine des Pompiers,

Monsieur le représentant du CCFF,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les représentants des forces civiles et militaires,

Mesdames et Messieurs

A vous nos enfants du village,

 

Nous nous retrouvons tous ensemble aujourd’hui pour nous recueillir en mémoire des combattants et disparus de la deuxième guerre mondiale.

 

Le 8 mai 1945 était signé l’acte de capitulation de l’Allemagne nazie, marquant ainsi la fin des combats qui ravageaient l’Europe depuis 5 ans. Durant cette période, la guerre et son cortège d’horreurs s’étaient insinués partout, sur le front, mais aussi au plus profond des villes et villages de France. Les divisions, la peur et l’oppression avaient plongé notre pays dans des ténèbres comme rarement il en avait connus dans sa longue histoire.

Quel bilan atroce pour ce 2e conflit mondial… Près de 25 millions de soldats disparus, et tant.., et tant de civils tués !

Tel l’indigne numéro tatoué sur le bras des victimes des camps, le chiffre, encore incertain, de 40 à 55 millions de vies civiles perdues, demeure inscrit à jamais dans la mémoire collective. En véritables usines de la mort, les camps de concentration et d’extermination avaient quasiment industrialisé le dessein génocidaire du nazisme.

Tant de vies achevées brutalement et de familles détruites ! Résistants, enfants, femmes, vieillards, innocents, « mal nés » aux yeux aveuglés d’une idéologie meurtrière, qu’ils soient juifs, homosexuels, tziganes handicapés ou tout simplement différents…

Le drame de la Shoah restera le grand traumatisme du 20e siècle en Europe, et je fais le vœu qu’il ne soit jamais oublié dans l’histoire de l’humanité.

Illustration de cette cicatrice toujours vive, l’ouverture en septembre 2012 du Mémorial du Camp des Milles à Aix-en-Provence a permis de montrer au grand jour la réalité d’un enfermement qui avait lieu souvent dans l’indifférence.

Il est à ce jour le seul grand camp français d’internement et de déportation encore intact et accessible au public. Il avait accueilli à partir de 1939, “sous autorité française”, environ 10 000 prisonniers de 38 nationalités différentes, dont une partie a été déportée vers des camps d’extermination.

Il témoigne certes de l’expérience du pire, mais aussi des résistances et de l’action des Justes. C’est un lieu d’éducation au respect de l’autre et à la vigilance contre l’engrenage des racismes, des extrémismes et des fanatismes qui menacent toujours l’humain.

La disparition récente de grandes figures de cette sombre période, Raymond AUBRAC, Stéphane HESSEL, ou encore Gisèle GUILLEMOT, a rappelé à tous, et notamment aux plus jeunes, qu’au pire du règne de la barbarie, des femmes et des hommes se sont levés et se lèveront encore pour la défense de la dignité humaine.

 

Après 1945, les plus éminents philosophes ont tenté de surmonter leur incompréhension face au déferlement de haine qui a frappé des Nations pourtant parmi les plus lettrées du Monde, mères des plus grands poètes et penseurs contemporains. Hannah ARENDT concluait ainsi de manière inquiétante à l’existence d’une « banalité du mal », qui sommeille en chacun de nous.

C’est pourquoi, depuis près de 70 ans, les Nations européennes et mondiales ont engagé des efforts historiques de rapprochement pour que plus jamais un tel conflit se reproduise.

La France et l’Allemagne, ensemble,  œuvrent constamment à une coopération fraternelle, en consolidant des passerelles aussi bien sur le plan économique, industriel, de l’éducation, de l’innovation que de l’aide aux pays en voie de développement. Début 2013, les deux pays ont célébré le cinquantenaire du Traité de l’Elysée signée en 1963 par De Gaulle et Adenauer. Je me suis rendu, à cette occasion avec mes collègues députés, au Bundestag à Berlin pour siéger avec nos homologues allemands. Cet anniversaire dépasse le symbole : il traduit une réelle volonté partagée et concrétisée depuis toutes ces années, de consolider un socle de coopération garant de la paix en Europe.

 

Si, près de 7 décennies plus tard, nous évoquons avec toujours autant de détermination ce qu’a été la seconde guerre mondiale pour la France et pour l’Europe, c’est bien que la liberté et la tolérance sont des valeurs infiniment fragiles.

Elles sont souvent mises à mal par les frilosités des uns et des autres, par la pauvreté, par la peur des lendemains, la tentation du repli sur soi, du rejet et du bouc émissaire … C’est pour en défendre la modernité que nous sommes également rassemblés aujourd’hui.

 

C’est en effet un message d’action mais aussi de vigilance que nous souhaitons adresser à nos enfants aujourd’hui.

 

Ce travail de transmission est assumé par la République, la famille, par l’école républicaine, les Historiens et les Anciens combattants, très actifs dans les communes du pays d’Aix et notamment au Puy. Ils sont un véritable rempart contre toute tentation de l’oubli, de la banalisation, du relativisme et du révisionnisme, qui font le lit de la recrudescence des actes racistes et antisémites qui minent notre société. Je souhaite ici, au nom du Conseil municipal et en tant que député de la République, saluer solennellement leur action et leur fidélité aux soldats puéchens disparus.

Je remercie aussi tous les corps de métiers qui concourent à l’assise  de nos valeurs fondatrices ; celles de liberté, d’égalité et de fraternité.

 

Ce matin, nous rendons collectivement un hommage sincère aux victimes mais aussi aux survivants de cette tragédie mondiale, à leurs familles, à tous ceux qui sont parvenus à se reconstruire,  résilients du XXe siècle. Nos pensées se tournent vers nos concitoyens, notamment puéchens, décédés au cours de ce second conflit mondial. Que nos enfants, nos petits-enfants et leurs descendants conservent à jamais le souvenir de leur dévouement et du prix du sang qu’ils ont payé pour notre liberté.

 

Je vous remercie de votre attention,

Vive la paix, vive la République, vive la France

 

 

Parution du Journal du Député – n°1

Chers amis,

j’ai le grand plaisir de vous annoncer la parution de mon premier journal du député. Cette publication revient sur mes 8 premiers mois de mandats et vous propose de découvrir les rencontres que j’ai pu initier avec les citoyens de ma circonscription, et les dossiers emblématiques sur lesquels je me suis engagé (Pôle judiciaire; Culture; Soutien aux filières industrielles du pays d’Aix; Antennes relais…).

Lors de la campagne des législatives, je m’étais engagé à être un élu de proximité, à l’écoute des habitants. Je m’efforce d’aller le plus régulièrement possible sur le terrain, à vos côtés, autant pour les manifestations officielles que pour soutenir les nombreuses initiatives portées par un riche tissu associatif local. Mon unique priorité a été d’agir pour vous, et avec vous, et j’espère que ce numéro, boîté et distribué sur l’ensemble de la circonscription, rendra compte fidèlement de cet engagement.

Téléchargez le Journal du Député

150ème anniversaire de Camerone

J’ai tenu à participer au 150ème anniversaire de la bataille de Camerone, au quartier Vienot de la Légion Etrangère à Aubagne. Cette commémoration rend hommage aux hauts faits d’armes accomplis par le Régiment Étranger lors de la bataille de Camerone en 1863, durant la désastreuse expédition du Mexique voulue par Napoléon III. 60 légionnaires, sous le commandement du capitaine Danjou, avaient alors tenu tête durant des heures contre des milliers d’hommes de l’armée mexicaine, pour protéger un convoi de vivres.

Le 1er Régiment Étranger, actuellement stationné à Aubagne, est l’héritier direct de ce corps historique de l’armée française. Il gère notamment le Musée historique de la Légion, où est conservée la main en bois du Capitaine Danjou, situé à Aubagne et Puyloubier, où est également installé l’Hôtel des Invalides de la Légion.

Le Ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait fait le déplacement pour honorer de sa présence cet événement commémoratif.

 

 

“Flâneries d’art contemporain” dans les jardins aixois

Comme chaque année depuis 7 ans, l’association Aix en Œuvres, présidée par Andréa Ferréol, organisera le week end du 15 et 16 juin ses “Flâneries d’art contemporain” à Aix. A cette occasion, des expositions artistiques seront installées dans les jardins privés qui font le charme et la splendeur de notre ville et de son centre ancien. Le public aixois pourra ainsi autant découvrir les merveilles d’un patrimoine historique lové au sein du cœur de ville, et souvent caché à ses yeux, tout en appréciant la création culturelle et artistique contemporaine, portée par des artistes aux influences variées.

Cette initiative est, depuis sa création, une grande réussite qui doit beaucoup à la détermination d’Andréa Ferréol et à son engagement en faveur de l’accès de tous à la culture. J’ai souhaité, cette année, soutenir activement cette 7ème édition. J’étais notamment présent au déjeuner de presse, ce lundi, durant lequel le programme de cette année a été rendu public et mettra particulièrement à l’honneur le quartier Mazarin.

Inauguration du Guichet de la Rénovation Energétique de Lambesc, avec Delphine Batho

J’étais présent, récemment, à l’inauguration du Guichet de la Rénovation Energétique de Lambesc, aux côtés de mon ami, le maire Jacques Bucki, et de la Ministre de l’Ecologie, Delphine Batho.

Cet événement résonne comme une nouvelle reconnaissance, par le plus haut niveau de l’Etat, du travail exemplaire et considérable mené par Jacques Bucki en faveur du développement durable sur sa commune. Une action maintes fois récompensée, à juste titre: labellisation pour le projet régional expérimental « Premio »; Prix « Agir pour l’énergie » du Conseil régional  Paca; Prix national « Energies Citoyennes » d’EDF…

Le G.R.E. est un guichet public, gratuit, unique, destiné aux particuliers et aux professionnels, qui veut centraliser sur un espace unique les informations et procédures relatives aux solutions techniques, aux financements, aux aides disponibles pour l’initiation d’une démarche de rénovation énergétique d’un bâtiment. Il est porté par la ville de Lambesc (en lien avec les professionnels), qui a été sélectionnée comme ville pilote nationale.

Intervenant au cours de la présentation du Guichet, j’ai souligné, comme je le fais systématiquement, que ces opérations de promotion pratique du bâtiment durable s’inscrivaient dans une dynamique de filière locale autour des énergies renouvelables et de l’environnement, qui constituent un atout décisif pour notre territoire. D’où la nécessité de rapprocher l’ensemble des acteurs, et je pense notamment au travail industriel et scientifique mené au sein du Pôle de compétitivité “CapEnergies” en faveur du Bâtiment durable méditerranéen.

 

Antennes Relais: ma proposition de loi pour maintenir le débat ouvert

Comme je m’y étais engagé, j’ai déposé à l’Assemblée Nationale une nouvelle version de ma proposition de loi relative à la régulation des antennes relais, suite à l’échec de la discussion parlementaire qui a eu lieu en janvier. Je compte bien maintenir ouvert le débat sur cette question, pour les habitants des quartiers aixois confrontés à la multiplication des antennes sur leurs toits.

Le texte de la proposition de loi: http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/propositions/pion1002.pdf

Je vous invite à y retrouver les détails de mon texte, et à consulter l’article de synthèse ci dessous, publié dans une revue spécialisée:

 

PCINPACT, 29 avril 2013

http://www.pcinpact.com/news/79433-un-depute-socialiste-veut-reguler-implantation-antennes-relais.htm

 

Un député socialiste veut réguler l’implantation des antennes relais

Des peurs un peu moins irrationnelles ?

Fraichement enterrée par la majorité, la proposition de loi des écologistes sur la régulation des antennes relais n’est pas totalement morte. Ainsi, Jean-David Ciot aimerait lui aussi encadrer les procédures d’information, d’autorisation et de contrôle pour l’implantation de ces dispositifs. Très impliqué sur ce thème, ce député PS vient de redéposer une proposition de loi en ce sens.

 

député ciot

Le député Jean-David Ciot l’estime et le regrette : « l’installation, sur le territoire national, des 157 000 antennes-relais GSM ou UMTS actuellement recensées, s’est effectuée en dehors de toute politique de régulation orientée par l’État. Ce dernier a, en effet, jugé préférable de laisser les opérateurs négocier au cas par cas avec les propriétaires immobiliers. »

Selon lui, le principe de précaution ou de sobriété commande à démultiplier les mesures de prudence comme il l’avait déjà exposé en janvier dernier lors des discussions de la proposition écologiste (vidéo). Les expertises sont certes contradictoires, mais l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) a pour sa part « été amenée à conclure, en 2011, que les téléphones portables sont « peut-être cancérigènes pour l’homme », au même titre que la laine de verre ou les vapeurs d’essence » rappelle-t-il dans l’exposé de ses motifs.

Spécialement, le député socialiste considère qu’il est « indispensable d’assurer l’égalité de tous devant les risques technologiques ». Selon lui, en effet « les pratiques en usage [privilégient] la concentration d’antennes sur les toits des Habitations à Loyer Modéré ». Pourquoi ? Car négocier avec un bailleur social permet aux opérateurs de décrocher des autorisations sur des grandes surfaces immobilières. « Cependant, il en résulte le fait que ce sont les populations à faibles revenus qui sont prioritairement exposées aux émissions électromagnétiques. »

Pour limiter ces risques, le député socialiste d’Aix-en-Provence propose plusieurs mesures inspirées de la récente proposition de loi des écologistes enterrée par la majorité.

ALARA et information des populations

D’abord, inscrire dans la loi le principe « ALARA » (As low as reasonnably achievable) « afin de tendre vers les plus faibles volumes d’émission possible, sans que cela n’altère la qualité de la couverture ». Pour renforcer la protection des plus jeunes, le texte compte interdire les antennes-relais à proximité des établissements qui accueillent les jeunes enfants. Et comme dans la proposition des Verts, le député demande à ce que dans ces établissements, « l’accès sans fil à internet [soit] désactivé au profit des connexions filaires. »

Ensuite, renforcer l’information des populations. « Jusqu’à présent, aucune publicité n’est donnée aux choix d’installation des antennes-relais, et de nombreux citoyens ignorent vivre à proximité de l’une d’entre elles ». Selon la proposition, les projets d’implantation d’une antenne-relais feraient ainsi l’objet « d’un affichage clair et visible en mairie, ainsi que dans le périmètre du local d’habitation concerné. »

Mesures et mutualisation

Les maires auraient en outre la possibilité de surseoir à l’implantation d’un équipement. Ils se verraient dotés du pouvoir de lancer des campagnes de mesures, dont les résultats seraient transmis aux occupants des locaux d’habitations et leur propriétaire. En cas de dépassement supérieur à la moyenne observée en France, l’Agence nationale des fréquences pourrait enjoindre une réduction du volume d’émission. Si le problème persiste, le maire pourrait faire désactiver l’antenne aux frais de l’opérateur.

Enfin, le député veut contraindre à la mutualisation des équipements dans le périmètre d’un même local d’habitation. Le parlementaire propose aussi que par équité, « le loyer perçu par le bailleur [puisse] être partiellement redistribué aux locataires du local concerné via des exonérations sur les charges locatives ».

L’opposition de Fleur Pellerin

Le texte a cependant peu de chance de prospérer. En début d’année, Fleur Pellerin s’était opposée à la proposition des écologistes, de la même veine. « Multiplier les antennes pour réduire les émissions comme le proposent certains n’est pas une bonne idée, car plus le téléphone change d’antenne et plus les émissions qu’il émet augmentent » avait-elle affirmé. Dans le même temps, la ministre déléguée à l’économie numérique dénonçait les « peurs irrationnelles » considérant que la dangerosité de ces ondes « n’est pas scientifiquement étayée. »

Marc Rees

Journaliste, rédacteur en chef

Journée nationale du souvenir de la déportation

Avec Noëlle Ciccolini-Jouffret, je me suis rendu dimanche dernier aux cérémonies de la journée nationale du souvenir de la déportation, au camp des Milles, puis à Rousset. Je me suis recueilli en mémoire des victimes du génocide, avant d’écouter l’hommage émouvant rendu aux Justes, ainsi qu’aux enfants déportés.

Il s’agit de moments mémoriels que l’on aurait bien tort de ne considérer que comme des manifestations commémoratives routinisées, car, chaque année, je ressens la même émotion et le même impératif moral de travailler sans relâche vis à vis des jeunes générations pour que nos sociétés ne connaissent plus un pareil traumatisme. A l’heure où renaissent en Europe des idéologies et des sentiments de haine que l’on croyait à jamais disparus, cette conviction m’apparaît comme essentielle à mon engagement public.

 

Furiani et commémoration du 5 mai: le football français doit prendre ses responsabilités

En ce jour anniversaire des 21 ans du drame de Furiani, je rejoins tous ceux qui souhaitent faire de cette date une journée de recueillement à la mémoire des victimes.

Je réaffirme mon soutien à la proposition de loi portée par les députés Avi Assouly et François Pupponi, dont je suis signataire. Ce texte vise à ce que plus aucun match de football ne soit disputé le 5 mai, au profit d’événements pédagogiques et commémoratifs.

A ce jour, cette demande reste lettre morte alors que la douleur est toujours très vive au sein de la communauté corse. Cette souffrance exige que les instances nationales du football français, la FFF et la LFP, prennent leurs responsabilités. 20 ans d’attente, c’est beaucoup trop de temps perdu. Il faut aujourd’hui des actes forts.