Aux côtés de Jean Yves Le Drian à Miramas

Chers amis,

la semaine dernière j’étais aux côtés du Ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour soutenir les troupes françaises en instance de départ vers le Mali, sur la zone de regroupement de Miramas. La situation difficile du Mali, en proie à l’instabilité politique et à la menace coalisée de plusieurs groupes armés menés par les forces islamistes, menaçait de déstabiliser toute cette région de l’Afrique, déjà soumise à de nombreuses tensions. De plus, la menace de formation d’un territoire islamiste “sanctuarisé”, espace de référence pour tous les militants religieux radicaux  de la planète, existait réellement.

C’est pourquoi la France a tenu à agir, avec les forces armées maliennes et africaines, contre cet ennemi. Notre pays a ainsi déployé ses forces aériennes (14 chasseurs et 15 hélicoptères) et terrestres pour enrayer l’offensive terroriste. Je tiens à saluer le courage des 3500 soldats français déployés sur place, qui combattent sous la menace armée. Notre intervention a connu un succès rapide et désormais, après la prise de Gao et Tombouctou, notre armée peut passer le relai aux militaires maliens pour poursuivre l’offensive.

Il est désormais temps de chercher une solution politique à cette crise, une fois que l’intégrité territoriale du pays aura été restaurée. La France n’a pas vocation, comme l’a rappelé Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères, à demeurer au Mali longtemps. Elle sera néanmoins présente pour faciliter le retour d’une situation pacifique et la résolution des problèmes situés la source du conflit, notamment la question touareg, qui se pose, sans solutions, avec récurrence dans cette région du monde.

J’interviendrai en séance sur la proposition de loi relative aux ondes électromagnétiques

Chers amis,

j’interviendrai demain, jeudi 31 janvier, à l’Assemblée Nationale, lors de l’examen de la proposition de loi sur les ondes électromagnétiques, proposée par le groupe parlementaire écologiste.

Je me suis engagé, vous le savez, il y a plusieurs semaines, aux côtés du Dr Patrice Halimi et de l’Association Santé Environnement France, à porter une loi visant à renforcer le contrôle sur l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile, au nom de la prévention des risques sanitaires pour les populations. Constatant la convergence existante entre la démarche des écologistes et la mienne, j’interviendrai dans la discussion générale parlementaire pour soutenir ce texte qui légifère sur la question plus générale des ondes électromagnétiques (wifi, électrosensibilité…).

Je déposerai, en outre, plusieurs amendements spécifiques aux antennes relais, afin de compléter cette loi. Je proposerai ainsi de donner aux maires un pouvoir de régulation et d’autorisation sur l’installation des antennes, et d’en interdire la construction dans le périmètre des bâtiments accueillant des jeunes enfants. Je souhaite également me faire le porte parole des habitants des quartiers populaires d’Aix qui subissent des concentrations de « forêts » de pylônes sur les toits de leurs immeubles, en défendant plusieurs amendements spécifiques aux H.L.M.

Cette loi représente au final une première étape positive, qui appelle cependant l’adoption de mesures législatives ultérieures, dès lors que les résultats des différentes expertises menées par le gouvernement seront connus. Vous pouvez compter sur moi pour poursuivre ce travail, avec le Dr Halimi et les associations aixoises, afin de construire un cadre juridique qui assure véritablement la sécurité sanitaire des habitants vis à vis des antennes relais.

Pose de la première pierre de l’extension du Collège de France à l’Arbois

J’étais présent lundi pour la pose de la première de l’extension du bâtiment “Le Trocadéro”, qui abrite la seule et unique antenne du collège de France hors Paris. Ces locaux abritent les chercheurs du CEREGE, qui se consacrent à l’étude des changements climatiques et le rôle des océans dans ce processus. L’extension permettra de recevoir de nouveaux équipements de recherche, financés par l’Agence Nationale de la Recherche, grâce à la labellisation nationale “Equipex”, dans le cadre des Investissements d’Avenir, du projet Aster-Cerege porté par le laboratoire.

Je félicite le Professeur  Edouard Bard, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de l’Évolution du climat et de l’océan et directeur-adjoint du CEREGE, pour la réussite du projet scientifique qu’il a su coordonner, et qui a été retenu comme projet d’excellence par un jury international. J’associe à ces félicitations le Professeur Bruno Hamelin, ancien directeur du Cerege, et partie prenante du projet.

Je remercie enfin Alexandre Medvedowsky pour avoir su mobiliser le Technopôle et l’ensemble des collectivités locales, afin de réaliser l’investissement immobilier nécessaire pour accueillir ces équipements de pointe.

Métropole: pour un établissement public opérationnel de coopération métropolitaine

J’ai eu le plaisir de participer, jeudi, à un débat sur la métropole organisé par le Cobaty Aix Vitrolles, à l’initiative de son président, M. André Wegmann. Cette soirée m’a permis d’exposer ma vision de la coopération métropolitaine dans notre département, dont je souhaiterais vous faire partager les grandes lignes.

Comme nombre d’élus, je constate que notre département souffre historiquement d’un développement déséquilibré ayant, au fil du temps, marginalisé sa ville centre, Marseille. C’est pourquoi je soutiens le gouvernement dans sa volonté de renforcer la solidarité intercommunale et la mutualisation de plusieurs compétences stratégiques majeures permettant d’inscrire l’ensemble de nos territoires dans une ambition partagée de prospérité économique et d’aménagement durable.

Je considère notamment qu’il nous faut offrir à notre aire métropolitaine les moyens de se doter des leviers indispensables à son développement économique, en s’appuyant sur la structuration de filières industrielles d’excellence pour créer les richesses et les emplois de demain. Le développement économique des Bouches-du-Rhône doit aujourd’hui être pensé globalement, dans une perspective visionnaire, et non plus à une échelle parcellaire.

Je relève également l’importance des problématiques liées à la transition écologique, qui ne peuvent être gérées au seul niveau communal. Qu’il s’agisse de protéger des espaces naturels remarquables, gérer une pression constante sur les ressources en eau, développer les réseaux de gestion des déchets et d’assainissement, une démarche intercommunale renforcée me paraît souhaitable.

J’estime également que la question des transports et des déplacements s’inscrit logiquement dans cette démarche. Créer une autorité organisatrice des transports unique et réfléchir à un plan départemental des déplacements permettrait de réduire l’exposition de notre département aux pollutions atmosphériques, et d’assurer un accès fluide et peu coûteux aux grands bassins d’emploi sur l’ensemble de la zone métropolitaine.

Enfin, la question du logement est essentielle dans une région marquée par l’explosion des prix immobiliers. Mettre en commun, via, par exemple, un inter SCOT, des éléments de diagnostic et d’action sur les territoires nécessitant un effort particulier, au regard de leur situation et de leur histoire, constituerait une avancée intéressante.

Sur l’ensemble de ces éléments de politiques publiques, les élus locaux sont disposés à travailler ensemble, loin des caricatures présentant les maires comme des partisans de l’égoïsme communal.

La question qui, en réalité, se pose, est celle du choix de l’outil qui sera le support de cette coopération. Le projet de création d’une métropole intégrée, prévu par le gouvernement, me semble, à cet égard, un mauvais choix. Il s’agirait d’un support institutionnel inadapté, porteur de divisions, de conflits, et au final, de paralysie.

La mise en place d’un échelon politique unique, en charge de la gestion d’un territoire de près de deux millions d’habitants, conduirait à une concentration des compétences et un alourdissement des structures administratives, induisant de graves risques de dysfonctionnement, ou, dans la meilleure des hypothèses, une opérationnalité inaccessible avant de nombreuses années. Loin de simplifier le paysage administratif actuel et la prise de décision publique, la création de la métropole intégrée nous engagerait sur la voie de la confusion et de la paralysie fonctionnelle.

Face à cette impasse, je propose de suivre la voie de la coopération inter institutionnelle, qui, loin de favoriser l’immobilisme, peut, dans un cadre juridique et politique adapté, renforcer l’intégration des politiques publiques. Je soutiens donc le projet, porté par l’Union des Maires des Bouches du Rhône, de création d’un Etablissement Public Opérationnel de Coopération doté, à la différence des Pôles Métropolitains au statut trop labile, d’une solide consistance juridique, de compétences structurantes, et de moyens assurés. Cet établissement ouvrirait la possibilité d’associer l’ensemble des collectivités parties prenantes du territoire, sans marginaliser qui que ce soit, en intégrant les maires, les présidents d’EPCI, les représentants du Conseil Général et du Conseil Régional à la gestion de la structure. Il recevrait juridiquement le transfert des 4 compétences majeures citées plus haut (transports et déplacements, transition écologique, cohésion urbaine, développement économique), afin de se donner les moyens de ses ambitions. Enfin, en éloignant toute perspective hégémonique et centralisée, le projet d’EPOC garantirait l’autonomie des communes et s’inscrirait dans une démarche de consensus et d’apaisement, éloignant le risque de paralysie associé à la mise en place d’une métropole contre l’avis de 105 maires du département sur 119.

Cette structure offrirait donc, à la différence de la métropole, une opérationnalité immédiate, capable de mettre en place sans tarder les mesures nécessaires à l’aménagement de notre aire métropolitaine.

Je défends donc fermement cet outil plutôt que celui de la métropole. Cette proposition n’a pas vocation à se languir dans les limbes d’une utopie institutionnelle. Elle s’inspire d’entités juridiques existantes, telles que, par exemple, l’Etablissement Public Foncier Régional, la Société du Canal de Provence, ou l’Etablissement public d’aménagement Euromed, qui ont su démontrer leur efficacité de fonctionnement. Je continuerai en tout cas à soutenir ce projet partout sur notre territoire, ainsi qu’auprès du Gouvernement et du Président de la République.

 

Prenez connaissance du projet d’EPOC ici

 

 

 

Jean-David Ciot accueillera Mme la Ministre Nicole Bricq à Rousset, lundi 28 janvier

 

Communiqué de presse

 

Le Député d’Aix et du pays d’Aix, Jean-David Ciot, accueillera Mme la Ministre du Commerce Extérieur, Nicole Bricq, à Rousset, lundi 28 janvier à 15h. Ils visiteront ensemble les locaux de l’entreprise Smart Packaging Solutions, spécialisée dans les composants pour cartes bancaires et documents d’identité. Comme il l’avait déjà souligné personnellement auprès du Ministre de l’Intérieur fin 2012, Jean David Ciot rappellera à cette occasion l’impérative nécessité, pour le gouvernement français, de lancer le processus de fabrication de la carte nationale d’identité électronique. Après 4 ans d’attente préjudiciables à la compétitivité de l’entreprise SPS et au leadership technologique national dans ce secteur, une décision publique doit enfin être prise.

Jean David Ciot assistera ensuite à une Table Ronde organisée autour de Mme la Ministre et des entreprises du Pôle de Compétitivité Solutions Communicantes Sécurisées, pour aborder les problématiques de compétitivité, d’innovation et d’exportation.

Traité de l’Elysée: de retour du Bundestag

Je me suis donc rendu mardi au Bundestag, à Berlin, pour siéger avec les parlementaires allemands, afin de célébrer le 50ème anniversaire du Traité de l’Elysée. Dans son allocution, le Président de la République, François Hollande, a souligné le rôle essentiel de la jeunesse dans la construction d’une Europe solidaire, une Europe de la culture et de la prospérité.

Les deux parlements ont ensuite adopté une déclaration commune rappelant la force historique des liens qui unissent nos deux pays, qui ont, ensemble, réussi à créer un réseau dense de coopération. Nous tournant résolument vers l’avenir, nous avons affirmé avec force dans ce texte que la seule issue, pour sortir de la crise économique et financière, passe par un renforcement de la coordination des politiques économiques entre nos gouvernements.

Vous pouvez retrouver le texte complet de la Déclaration commune ici, sur le site de l’Assemblée Nationale :

Déclaration commune entre l’Assemblée Nationale et le Bundestag

Le “Casse croûte du poilu” : un hommage festif aux anciens combattants

Je me suis rendu dimanche au traditionnel “Casse croûte du poilu”, sur invitation de l’Amicale des Anciens Combattants d’Aix et de son président Roger Ruggirello, pour commémorer le souvenir du sacrifice de nos soldats lors des combats passés et présents. Le principe de ce repas consiste à partager les mêmes aliments dont se nourrissaient les combattants durant la Première et la Seconde guerre mondiale, à savoir le “singe” (le corned beef) et la cébette.

Ce moment convivial a néanmoins été marqué par le recueillement autour du souvenir des disparus au combat, au moment même où notre Nation est endeuillé par le conflit dans lequel elle est engagé au Mali, avant de se conclure sur un moment de rassemblement autour de la Marseillaise et du Coupo Santo

Voeux du collectif des rapatriés

J’ai souhaité participer aux traditionnels voeux du collectif aixois des rapatriés d’Algérie, que je remercie pour leur accueil très amical. Si j’assume des divergences de fond par rapport à diverses prises de parole qui ont pu parfois s’y exprimer, je tiens néanmoins, comme représentant de la Nation et de tous les Français, à être à l’écoute de ces populations qui ont souffert dans leur âme et dans leur chair du départ brutal d’Algérie, et que la France n’a, pour certains, pas accueillis dans de bonnes conditions, comme ce fut le cas avec les harkis. Il est aujourd’hui toujours aussi nécessaire de panser les blessures de notre mémoire qui ont trait à cette époque. Ce travail de dialogue, d’écoute, est difficile, mais il est pourtant nécessaire, et je souhaite, modestement, le mener en pays d’Aix.

50ème année du Traité de l’Elysée: je me rendrai à Berlin avec les parlementaires français

L’année 2013 marque le 50ème anniversaire de la signature du Traité de l’Élysée par la France et l’Allemagne,lorsque ces deux pays ont décidé de tourner le dos au passé, à la guerre et la haine, pour nouer une relation unique et incomparable d’amitié et de coopération.

Je me rendrai donc à Berlin, mardi 22 janvier, avec les députés français, à l’invitation du président du Bundestag, M. Norbert Lammert. Nous siégerons, avec nos homologues allemands, au Bundestag, où, après avoir écouté les allocutions de la Chancelière Merkel et du Président Hollande, nous adopterons une déclaration commune.

En participant à cet évènement parlementaire solennel, je tiens à célébrer l’acte fondateur de la coopération franco-allemande et son message de paix et de solidarité entre les Nations européennes. A l’heure où l’Europe est menacée dans sa prospérité et ses valeurs par une crise économique d’une rare gravité, le couple Paris-Berlin se doit de réaffirmer, comme il le fait depuis des décennies, son rôle moteur dans la construction d’une Union prospère et démocratique. La célébration du 22 janvier témoignera de la détermination des représentants des deux Nations, dont la mienne, à s’appuyer sur la force des liens du passé pour porter cette ambition au coeur des politiques européennes de demain.

Voeux du Comité des Fêtes des Platanes

Je remercie Maurice Fabre, responsable du Comité des Fêtes des Platanes, pour son invitation aux voeux du Comité, devant une assistance très nombreuse. L’occasion pour moi de saluer un comité des fêtes particulièrement dynamique, où j’ai plaisir à me rendre dès que j’en ai la possibilité. Nul doute que l’année 2013 sera de nouveau riche en manifestations dans le quartier des Platanes!